De deux choses l'une...

l'autre c'est le soleil.

dimanche 22 novembre 2009

               

               

Ce sont les élèves les moins doués qui forcent les professeurs à mieux enseigner.

               

               

Malcolm Forbes

               

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La vérité c'est qu'il n'y a pas de vérité (y compris celle-ci).

Monsieur Jacques Rouxel, créateur de Shadoks mais pas que...


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ctout

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mercredi 18 novembre 2009

Petite leçon d'aurtograffe !!!

ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ROMANI ITE DOMUM ...

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La vie de Brian       The Monty Python

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lundi 16 novembre 2009

Le Boureau Pär Lagerkvist

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"Attablé dans la pénombre de la taverne, le bourreau buvait" Tout au long de la soirée, puis de la nuit, les autres clients de l'auberge vont bruyamment parler entre eux, par-dessus leurs chopes de bière, en feignant d'ignorer leur inquiétant voisin de table qui, lui, se tait. Ils racontent des histoires, des histoires de mort, de brigandage, de vengeances paysannes, d'exécutions - et toutes s'adressent à celui qui, obstinément, garde le silence. Des histoires d'amour aussi. Par exemple, celle de la jeune condamnée qu'un autre bourreau n'avait pas eu la force de tuer. Il avait offert de l'épouser, ce qui lui garantissait la vie sauve - mais à la naissance de leur enfant, marqué au front du même signe d'infamie que son père, elle avait étranglé le bébé Peu avant l'aube, avant d'aller faire son travail, le bourreau va répondre à ses persécuteurs, lui qui porte sur ses épaules les crimes commis depuis les débuts de l'humanité. Et ce sera inoubliable...

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"Si, je suis le bourreau !" dit-il.
Et il se leva, grand et terrifiant dans son costume couleur de sang. Tous les regards se dirigèrent vers lui; un tel silence s'établit dans la salle, hurlante et retentissante quelques secondes auparavant, qu'on put percevoir le souffle de cet homme.
"Depuis l'aube des temps je fais mon métier et il ne me semble pas que je sois près d'en finir. Des millions d'années s'écoulent, des hommes se lèvent et disparaissent dans la nuit, mais moi je reste et, couvert de sang, je les vois passer, moi le seul qui ne vieillisse point. Je suis fidèlement la route des hommes, et il n'y a pas de sentier ayant été foulé par des pieds humains, si secret soit-il, où je n'aie élevé un bûcher et humecté le sol de sang...Je vous ai suivis dès l'origine et je vous suivrai jusqu'à la fin des temps. Quand, pour la première fois, vous avez levé les yeux vers le ciel, devinant Dieu, j'ai découpé un de vos frères et l'ai offert en sacrifice. Il m'en souvient encore: les arbres étaient secoués par le vent et la lueur du feu dansait sur vos visages. J'arrachai mon coeur et le jetai dans les flammes.Depuis ce moment, nombreux sont ceux que j'ai sacrifiés aux dieux et aux diables, au ciel et à l'abîme, des coupables et des innocents en légions incalculables. J'ai exterminé de la terre des peuples entiers, j'ai saccagé et dévasté des royaumes. Tout ce que vous m'avez demandé, je l'ai fait.J'ai accompagné les siècles au tombeau et, appuyé sur mon épée ruisselante, je me suis arrêté un instant, attendant que des générations nouvelles m'appellent de leur voix jeune et impatiente. J'ai flagellé jusqu'au sang des flots d'hommes, clamant pour l'éternité leur mugissement inquiet. J'ai dressé des bûchers pour des prophètes et des messies. J'ai plongé la vie humaine dans les ombres de la nuit. J'ai tout fait pour vous. On m'appelle encore et j'arrive. Je jette un regard sur la terre - elle gît, fiévreuse et brûlante, et dans l'espace retentissent des cris d'oiseaux malades. c'est pour le mal l'époque du rut ! C'est l'heure du bourreau !"

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dimanche 15 novembre 2009

La maîtresse d'école...

Le Forestier chante Brassens

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LA MAÎTRESSE D'ÉCOLE


A l'école où nous avons appris l'A B C
La maîtresse avait des méthodes avancées.
Comme il fut doux le temps, bien éphémère, hélas.
Où cette bonne fée régna sur notre classe,
Régna sur notre classe.

Avant elle, nous étions tous des paresseux,
Des lève-nez, des cancres, des crétins crasseux.
En travaillant exclusivement que pour nous,
Les marchands de bonnets d'âne étaient sur les genoux,
Étaient sur les genoux.

La maîtresse avait des méthodes avancées:
Au premier de la classe elle promit un baiser,
Un baiser pour de bon, un baiser libertin,
Un baiser sur la bouche, enfin bref, un patin,
Enfin bref, un patin.

Aux pupitres alors, quelque chose changea,
L'école buissonnière n'eut plus jamais un chat.
Et les pauvres marchands de bonnets d'âne, crac!
Connurent tout à coup la faillite, le krach,
La faillite, le krach.

Lorsque le proviseur, à la fin de l'année,
Nous lut les résultats, il fut bien étonné.
La maîtresse, elle, rougit comme un coquelicot,
Car nous étions tous prix d'excellence ex-aequo,
D'excellence ex-aequo.

A la récréation, la bonne fée se mit
En devoir de tenir ce qu'elle avait promis.
Et comme elle embrassa quarante lauréats,
Jusqu'à une heure indue la séance dura,
La séance dura.

Ce système bien sûr ne fut jamais admis
Par l'imbécile alors recteur d'académie.
De l'école, en dépit de son beau palmarès,
On chassa pour toujours notre chère maîtresse,
Notre chère maîtresse.

La cancre fit alors sa réapparition,
Le fort en thème est redevenu l'exception.
A la fin de l'année suivante, quel fiasco!
Nous étions tous derniers de la classe ex-aequo,
De la classe ex-aequo!

A l'école où nous avons appris l'A B C
La maîtresse avait des méthodes avancées.
Comme il fut doux le temps bien éphémère, hélas!
Où cette bonne fée régna sur notre classe,
Régna sur notre classe.

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mardi 10 novembre 2009

La Traviata en version "sucrée"...



 

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mercredi 4 novembre 2009

Le verbe lire ne supporte pas l'impératif.
Aversion qu'il partage avec quelques autres: le verbe "aimer", le verbe "rêver"...


Daniel Pennac Comme un roman

Posté par Eilathan29 à 12:51 - La p'tite citation du jour.... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 30 octobre 2009

louis_malle_zazie_dans_le_metro_02

"Retraite mon cul, dit Zazie. Moi c'est pas pour la retraite que je veux être institutrice.
- Non bien sûr, dit Gabriel, on s'en doute.
- Alors c'est pourquoi? demanda Zazie.
- Tu vas nous espliquer.
- Tu trouverais pas tout seul, hein?
- Elle est quand même fortiche la jeunesse d'aujourd'hui, dit Gabriel à Marceline.
Et à Zazie:
- Alors? pourquoi que tu veux l'être,  institutrice?
- Pour faire chier les mômes, répondit Zazie. Ceux qu'auront mon âge dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ans, dans cent ans, dans mille ans, toujours des gosses à emmerder.
- Eh bien, dit Gabriel.
- Je serai vache avec elles. Je leur ferai lécher le parquet. Je leur ferai manger l'éponge du tableau noir. Je leur enfoncerai des compas dans le derrière. Je leur botterai les fesses. Parce que je porterai des bottes. En hiver. Hautes comme ça (geste). Avec des grands éperons pour leur larder la chair du derche.
- Tu sais, dit Gabriel avec calme, d'après ce que disent les journaux, c'est pas du tout dans ce sens-là que s'oriente l'éducation moderne. C'est même tout le contraire. On va vers la douceur, la compréhension, la gentillesse. N'est-ce pas, Marceline, qu'on dit ça dans le journal?"
(...) D'ailleurs, dans vingt ans, y aura plus d'institutrices : elles seront remplacées par le cinéma,la tévé, l'électronique, des trucs comme ça.                

-  Alors, déclara-t-elle, je serai astronaute pour aller faire chier les Martiens."

Zazie dans le métro  Raymond Queneau




 

Posté par Eilathan29 à 12:34 - La p'tite citation du jour.... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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