mardi 10 novembre 2009
La Traviata en version "sucrée"...
mercredi 4 novembre 2009
Le verbe lire ne supporte pas l'impératif.
Aversion qu'il partage avec quelques autres: le verbe "aimer", le verbe "rêver"...
Daniel Pennac Comme un roman
vendredi 30 octobre 2009
"Retraite mon cul, dit Zazie. Moi c'est pas pour la retraite que je veux être institutrice.
- Non bien sûr, dit Gabriel, on s'en doute.
- Alors c'est pourquoi? demanda Zazie.
- Tu vas nous espliquer.
- Tu trouverais pas tout seul, hein?
- Elle est quand même fortiche la jeunesse d'aujourd'hui, dit Gabriel à Marceline.
Et à Zazie:
- Alors? pourquoi que tu veux l'être, institutrice?
-
Pour faire chier les mômes, répondit Zazie. Ceux qu'auront mon âge dans
dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ans, dans cent ans, dans mille
ans, toujours des gosses à emmerder.
- Eh bien, dit Gabriel.
- Je
serai vache avec elles. Je leur ferai lécher le parquet. Je leur ferai
manger l'éponge du tableau noir. Je leur enfoncerai des compas dans le
derrière. Je leur botterai les fesses. Parce que je porterai des
bottes. En hiver. Hautes comme ça (geste). Avec des grands éperons pour
leur larder la chair du derche.
- Tu sais, dit Gabriel avec calme,
d'après ce que disent les journaux, c'est pas du tout dans ce sens-là
que s'oriente l'éducation moderne. C'est même tout le contraire. On va
vers la douceur, la compréhension, la gentillesse. N'est-ce pas,
Marceline, qu'on dit ça dans le journal?"(...) D'ailleurs, dans vingt ans, y aura plus d'institutrices : elles seront remplacées par le cinéma,la tévé, l'électronique, des trucs comme ça.
- Alors, déclara-t-elle, je serai astronaute pour aller faire chier les Martiens."
Zazie dans le métro Raymond Queneau
mardi 27 octobre 2009
Pricesse Mononoke
lundi 19 octobre 2009
Prière indienne
À ceux que j'aime...
et ceux qui m'aiment
Quand je ne serai plus là,
relâchez-moi,
laissez-moi partir,
J'ai tellement de choses à faire et à voir.
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m'avez apporté.
Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
et si vous écoutez votre coeur,
vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas,
je suis les mille vents qui soufflent,
je suis le scintillement des cristaux de neige,
je suis la lumière que traverse les champs de blé,
je suis la douce pluie d'automne,
je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
je suis l'étoile qui brille dans la nuit...
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas mort.
Prière indienne
dimanche 11 octobre 2009
Cold Water Damien Rice
samedi 10 octobre 2009
Arsenic et vieilles dentelles
Un petit bijou de Frank Capra datant de 1944.
Mortimer Brewster vient annoncer à ses deux
tantes Abby et Martha, qui l'ont élevé, son prochain mariage avec la
fille du révérend Harper, qui habite à quelques dizaines de mètres de
là.
Mais il découvre, caché dans un coffre sous la fenêtre, le cadavre
d'un vieil homme.
Ses deux tantes lui avouent alors, le plus ingénument
et le plus naturellement du monde, qu'elles se sont fait une spécialité
de supprimer les vieux messieurs seuls au monde en vue de leur rendre
service... -










